On ne vous donnera rien si vous ne demandez rien. Souvent, il suffit de demander pour que cela fonctionne.
Deux bonnes raisons devraient vous inciter à oser,
- la première, c’est que c’est le meilleur moyen pour savoir si le produit est négociable,
- la deuxième, c’est qu’un commerçant préfère en général perdre un peu de marge plutôt que la vente.
Bien entendu, il ne faut pas demander tout et n’importe quoi. Oser demander consiste également à évaluer le contexte.
Évaluer le contexte avant de demander une remise commerciale
Avant de vous lancer, vérifiez que vous avez réuni les deux conditions nécessaires pour négocier :
- Une personne avec un pouvoir de décision face à vous. Dans certaines enseignes vos négociations seront vaines, il est parfois préférable de cibler des petits magasins dans lequel vous discutez directement avec le responsable.
- Un achat qui se prête à la négociation : un montant supérieur à 50 € ou bien plus d’un article acheté (par exemple, vous pouvez négocier le prix d’un smartphone, négocier le prix d’un ordinateur ou bien même négocier le prix d’un véhicule neuf !).
Les phrases types pour négocier un prix
Pour obtenir une bonne remise, les phrases les plus simples fonctionnent bien :
- « Si je prends plusieurs articles, vous pouvez me faire un prix ».
- « Pour que je ne dépasse pas mon budget, vous pouvez me faire un geste sur cet article ».
- Dans certains cas, vous pouvez même tenter de demander ce que vous souhaitez : « Pouvez-vous me faire une réduction de 10 € afin que je reste dans mon budget ».
Ce qu’il faut retenir pour demander une remise commerciale/négocier un prix
En conclusion et pour vous donner envie d’oser, j’aimerais citer 3 commentaires postés sur ce blog :
Eric Tiertant nous dit « La majorité des situations commerciales laissent place à la négociation et ce que vous ne négociez pas sera autant de gagner pour ceux qui négocient. »
Valérie G nous dit « Négocier est une force et l’impression d’avoir gagné quelque chose procure une agréable sensation de victoire. »
Fabrice nous dit : « Une grande partie de nos dépenses primaires ne se négocient pas (électricité, santé, transport, alimentation…) alors que leur tarif ne fait que monter. Du coup l’art de négocier devient essentiel pour tout le reste. N’oubliez pas qu’en cette période de crise l’acheteur est en position de force. »